Histoire de Nuke



La grande nouvelle pour les infographistes, c'est l'annonce par The Foundry du lancement de Nuke, Nuke X et Nuke Studio dans une version gratuite, et sans filigrane à l'export.

Ces versions n'arriveront qu'en début 2015, mais il s'agit de versions d'essai destinées à l'apprentissage de ce logiciel utilisé par tous les grands studios d'effets spéciaux.

Nuke a été créé en 1993 par Bill Spitzak, alors développeur chez Digital Domain (cofondé par James Cameron).

Les présidents français au cinéma

En cette période d'agitation politique, où on se demande déjà qui ferrait un bon président, il est bon de se demander aussi : qui a déjà fait un bon président au cinéma?

Dans le cinéma américain, il est assez fréquent de représenter le président américain (réel ou fictif), voir de bâtir tout une intrigue autour de son personnage (film d'action, de guerre, romance, thriller...). De nombreux films, plus ou moins célèbres, existent (Air Force One, JFK, Le président et miss Wade, Nixon, 2012, Mars Attack, Independance day, Abraham Lincoln chasseur de vampiresDeep impact pour n'en citer que quelques uns).

En France, la représentation du chef de l'état est plus frileuse. Quelques longs métrages se sont essayés à filmer le président de la république, et parmi eux, seule une infime poignée s'est risquée à un personnage fictif. Cette timidité à l'égard du chef de l'état est assez étrange compte tenu que la France produit régulièrement des films politiques de qualité. Bien que l'age d'or du cinéma français engagé soit les décennies 60 et 70, il arrive encore que de temps à autres, un film pointe le bout de son nez.

Retour sur les présidents les plus marquants du cinéma français.

Jean Gabin - Le président (1961)
Le président
Jean Gabin incarne le président (fictif) Emile Beaufort, fortement inspiré par Georges Clemenceau. Ce président doit faire face à une grave crise ministérielle, et voit un ancien rival revenir avec l'ambition de prendre sa place. Il tente alors de le faire chanter.
Jean Gabin, par sa stature et son aura, restera sans doute LE président français au cinéma par excellence. Avec beaucoup de minimalisme, il donne vie à un personnage ambiguë, aussi maître que esclave du pouvoir.

Les suites édulcorées



Cette semaine, c'est la sortie de Ninja Turtles de Jonathan Liebesman, reboot de la franchise initiée dans les années 90.

Le premier, sorti en 1990 avait bien marché. Une suite était sortie l'année suivante, et fut un flop. Le motif : en voulant toucher un public plus large, les studios ont édulcorés le contenu, rendant la suite bien fade. Il y avait moins de violence, moins de complexité dans le scénario, un langage beaucoup plus soigné. Bref, il était moins adulte. Un troisième volet sorti un an après. Considéré comme le moins bon des trois, il est surtout vu aujourd'hui comme un film pour enfants à part entière.


Bref, les tortues ninja est un exemple de franchise gâchée car édulcorée au fur et à mesure.

Combien coute une vidéo?

Vous avez été quelques uns à me contacter pour savoir combien coute un vidéo. C'est là une vaste question. A combien s'élève le montant d'un web magazine, d'un reportage télé ou d'un clip, surtout quand on sait qu'il n'existe aucun barème sur lequel s'appuyer? Je vais essayer d'y répondre de façon claire et exhaustive.

Tout d'abord, il n'y a pas de base de référence dans ce domaine. On peut apprendre qu'une vidéo a couté très cher (plus d'un million d'euros) quand un film de qualité qui semble égale coute juste quelques centaines d'euros.

Alors, comment détermine-t on le prix d'une vidéo? Pour cela, il y a une méthode très simple qui consiste à calculer le cout de fabrication d'un film.

Un logiciel qui monte tout seul



Depuis une trentaine d'années, le métier de monteur a connu une véritable révolution avec l'arrivée du numérique : le travail du stagiaire a disparu, le travail de l'assistant monteur s'est amoindri (une partie étant absorbée dans le logiciel). Le monteur lui-même a changé sa façon de travailler, du fait des nouveaux outils.

Aujourd'hui, une nouvelle révolution se prépare : la fin du monteur! Et oui, Disney prépare un logiciel qui serait capable de monter tout seul.

La filiale Disney Research développe un logiciel capable d'analyser des plans issus d'une même scène, et d'en reconstituer un plan en 3D à partir des éléments qui apparaissent dans les plans. A partir de cette carte, le logiciel propose un montage. Le logiciel peut identifier quel plan a la meilleure vue d'un sujet, et est capable de respecter les règles de base d'un montage (notamment la règle des 180°).

L'improvisation par Harrison Ford



Tous les acteurs, à un moment ou à un autre, ont déjà improvisé. Il est normal qu'un acteur ajuste son texte en fonction de son phrasé, de son rôle, ou même de son humeur du moment.

La particularité d'Harrison Ford, c'est que ses improvisations entrent dans l'Histoire du cinéma.

Souvenez-vous, dans Les aventuriers de l'arche perdue. A un moment, Indiana Jones se retrouve face à un adversaire qui s'empresse de lu montrer son habileté au sabre. Dans un geste nonchalant, Indiana Jones sort son revolver et lui tire dessus. A l'origine, il était prévu un combat à main et l'arme blanche. Mais Harrison Ford s'étant blessé sur le tournage, et trouvant la logique ridicule, suggéra qu'il n'avait juste qu'à sortir son arme et qu'il en fasse usage.



Le sigle ACE expliqué



Il vous est déjà arrivé de regarder un film américain et de remarquer le sigle ACE juste après le nom du monteur? Que signifie ces trois lettres?

ACE veut dire American Cinema Editors. Il s'agit d'une société fondée en 1950, dont le but est de distinguer les meilleurs monteurs. Elle est constituée uniquement de monteurs.

La mention ACE apparait après le nom de monteur, et c'est un signe de prestige pour le monteur, et aussi pour le film. Il signifie que le monteur a déjà été récompensé par la société pour son travail, par ses pairs.